mardi 21 septembre 2010

Interview "Plus Belle la Vie" - www.pblvmarseille.free.fr

www.pblvmarseille.free.fr
2 septembre 2010
L'interview exclusive de Franck Andrieux.


Vous jouez le rôle de Antoine, que pensez-vous de votre personnage ?
Antoine Vidal est le neveu de Julienne Vidal. Il arrive à s’installer chez elle pour récupérer son héritage. Il est au chômage, s’est fait largué par sa femme, il s’habille un peu ringard, c’est plutôt un « looser » ! Hypocrite et mielleux, il n’a pas beaucoup de scrupules. Il va mener la vie dure à sa tante, mais aussi à la famille Cassagne qui s’occupe de Julienne.

Doit-on se méfier de Antoine ?
Oh oui, il est prêt à pas mal de coups tordus pour arriver à ses fins !

Quel autre personnage de la série auriez-vous aimé jouer ?
Wanda ! Non, je plaisante… Ludovic Petitpas, dit le Buffle, dans le dernier « Prime ». Il est moins complexe qu’Antoine Vidal, mais c’est un personnage à caractère comique. Les scènes où ce braqueur de banque se fait passer pour le psychologue de Blanche, pour récupérer le butin d’un casse, sont assez drôles.

Comment s’est déroulé le tournage ?
Formidablement bien ! Une ambiance de travail intense mais très sympa, des équipes très professionnelles, c’était un vrai plaisir de se lever le matin pour aller tourner.

Quel a été votre parcours avant d'arriver sur "Plus belle la vie" ?
Beaucoup de théâtre en tant que comédien ou metteur en scène, principalement du théâtre contemporain (Pasolini, Müller, Sade, Jarry, Genet…) en France, en Belgique et en Italie, mais aussi du théâtre de rue un peu partout en Europe, des performances en tous genres, pas mal de courts-métrages, de téléfilms, des séries comme « Blandine l’Insoumise »… et quelques longs-métrages de cinéma, notamment « Bienvenue chez les Ch’tis » où je faisais Mr le Borgne, « Un Singe sur le dos » de Jacques Maillot avec Gilles Lellouche, et « A l’Origine » de Xavier Giannoli où je jouais le chef d’équipe Pascal aux côtés de François Cluzet et Brice Fournier.

Quels sont vos projets actuels ou pour l'avenir ?
On peut me voir en ce moment sur le net dans « Quelle Journée ! », une web-série humoristique écrite par Eric Paul (un ancien de PBLV, il jouait le rôle de Milo Mauriat). C’est un format court en noir et blanc, à l’humour très décalé, porté par une pléiade d’excellents comédiens, un mélange entre les « Tontons Flingueurs et « C’est arrivé près de chez vous » ! J’y joue un prêtre « pas très catholique » avec des rangers et un flingue planqué dans son missel ! De nouveaux épisodes sont prévus pour la rentrée…
Il faudra attendre 2011 pour me voir au cinéma, avec Philippe Torreton dans « Présumé Coupable » de Vincent Garenq où je joue un lieutenant de police, puis dans un film de Philippe Faucon, « Un Fils perdu », sur le dérive d’un jeune des cités qui se laisse influencer par le discours d’un « recruteur » islamiste et entraîner dans le terrorisme. Ce sera avec Rashid Debbouze, et je jouerai son professeur de lycée.

Avez-vous créé des liens avec des acteurs de la série ?
Un mois de tournage à Marseille, oui, ça crée des liens ! J’ai passé de très bons moments avec mes partenaires Andrée Damant et Ludovic Baude. Je garde aussi d’excellents souvenirs de certaines soirées avec Pascale Robert, Rosario Amedeo ou Norbert Haberlick. Je n’ai malheureusement pas eu l’occasion de tourner avec eux, mais j’espère les croiser un jour sur d’autres projets, au théâtre ou au cinéma.

Regardez-vous la série ?
De temps en temps, surtout depuis que j’y ai tourné, j’ai envie de revoir justement mes camarades dans leurs aventures !

Peut-on espérer vous voir longtemps dans la série ?
Je vous invite tous à l’espérer avec moi ! Dans PBLV, je suis ce qu’on appelle un « guest », un acteur invité, et on ne sait jamais si les personnages restent et quand ils reviennent.

Où les fans peuvent-ils avoir la chance de vous rencontrer ?
Dans les salles de théâtre, même quand je ne joue pas, je vais voir beaucoup de spectacles. Ou dans le TGV !, je fais des allers-retours réguliers entre Paris et Lille, où je co-dirige avec Thomas Baelde une compagnie de théâtre (la « Cie àcorps-ouvert »). Les fans peuvent aussi consulter mon blog
http://andrieuxfranck.blogspot.com/, j’y laisse beaucoup d’informations sur mon actualité (avec photos, vidéos, articles…), les dates de spectacles, les sorties de films…

Pour finir, un message aux fans ?
J’espère que les téléspectateurs ne m’en voudront pas trop des misères que je fais à Julienne Vidal, tout cela n’est que de la fiction, juré ! Et surtout ne m’envoyez pas vos vieilles chemisettes rayées à manches courtes, Antoine Vidal m’en a dégoûté définitivement !


http://pblvmarseille.free.fr/interviewfranckandrieux.html

Interview "Plus Belle la Vie" - quentin-pblv13.skyblog.com

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18 septembre 2010
Interview "Portrait Chinois"



Antoine Vidal est un raté, manipulateur et plutôt lâche, aux manières mielleuses. Il en fait voir de toutes les couleurs à sa vielle tante, Julienne Vidal ! Mais qu'en pense Franck Andrieux son interprète ? L'acteur revient sur son aventure marseillaise... Lisez plutôt...

A part la comédie, j'ai plusieurs passions dans la vie c'est... notamment le jazz et la cuisine.
La première chose que je fais quand j'arrive sur le plateau de PBLV c'est... aller saluer l'équipe avec laquelle on va tourner les séquences.
Plus belle la vie m'a permis de... « accélérer » mes méthodes de travail et de faire de très belles rencontres.
Le jour de la semaine qu'il faudrait supprimer... pour un acteur, c'est celui où il n'y pas de tournage ou de représentation.
Si je pouvais partir en vacances avec un des personnages de PBLV, je choisirai... personne ! Quand on est acteur, on essaye de ne pas trop mélanger la fiction et la réalité, même si parfois les deux se rejoignent étrangement !
Si la fin du monde était prévue pour demain... je me dirai que c'est allé un peu plus vite que ce à quoi je m'attendais, et je penserai peut-être une dernière fois à tous les rôles que je ne pourrai plus jouer...
Mon plus gros fou rire... (nerveux) dans PBLV a été quand j'ai dit « ma tongue » au lieu de dire « ma tante » (Julienne Vidal) dans une séquence avec Ludovic Baude (Benoît Cassagne). Bon, le fou rire c'était au début, mais au bout de la troisième fois, le rire est parti et j'ai commencé à ressentir un grand moment de solitude au milieu de toute l'équipe présente dans le studio ! La cinquième fut la bonne ! Ouf ! Le cerveau nous joue parfois de drôles de tours...
Le matin quand je me lève la première chose que je me dis c'est... « Vite, un deuxième café ! »
Si j'étais un animal,... j'essaierai d'être un animal encore plus humain.
Ce qui m'énerve chez Antoine... ce sont ses chemises à rayures, sa gourmette, et cette façon très désagréable de toujours afficher son petit sourire hypocrite en toutes circonstances !

Je suis de mauvaise humeur... quand je ressens un manque de respect.
La télé je l'allume pour... regarder des documentaires, me vider la tête, ou voir des acteurs que j'aime bien.
Si j'étais une chanson je serais... « In a Sentimental Mood » de Duke Ellington, dans la version enregistrée par Archie Shepp en 1965.
Dans la vie, il n'y a que... 1 chose qui compte, c'est... « aimer » la vie. Après, le reste va de soi...
Une soirée est réussie quand... tout le monde se dit qu'il faudra remettre ça très prochainement.
Je suis le meilleur pour... préparer le « chimi-churri », dont je tiens la recette d'un ami Argentin de Barcelone. C'est une sauce relevée pour les grillades. C'est un secret !
Le proverbe que j'utilise le plus souvent est... italien, c'est « Chi va piano, va sano » (une version française serait : « Il faut savoir se hâter lentement »).
Pour conclure cette interview... je citerai Romain Rolland : « Il faut allier le pessimisme de l'intelligence à l'optimisme de la volonté ». Une façon d'aimer la vie et de continuer à résister.

http://quentin-pblv13.skyrock.com/2929398185-Portrait-Chinois-Franck-Andrieux-Antoine-Vidal-est-un-rate.html

Interview "Plus Belle la Vie" - www.toutsurpblv.net

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Août 2010
Interview de Franck Andrieux (Antoine Vidal)



Le neveu de Mme Vidal, Antoine, vient de débarquer au Mistral ! Le comédien qui interprète le personnage, Franck Andrieux, a accepté de répondre à nos questions. Découverte...

Vous apparaissez pour la première fois dans la série à succès « Plus Belle La Vie ». Que pensez-vous de cette série ? La regardiez-vous avant ?
PBLV est sans aucun doute une réussite en matière de fiction télévisée, avec le succès populaire que l’on connaît. Comme tout le monde, j’ai eu la curiosité de regarder plusieurs épisodes, et il faut bien admettre que l’on s’attache très vite aux personnages. C’est ce qui explique la longévité record de cette quotidienne. Et c’est aussi la seule série qui représente de manière aussi large toute une partie de la société, dans la diversité de sa population comme dans les thématiques abordées.

Comment êtes vous arrivé dans Plus Belle La Vie ?
De la manière la plus simple, et comme c’est souvent le cas quand un acteur est engagé pour tourner dans une fiction : mon agent a été contacté, j’ai préparé le casting, je l’ai passé, et j’ai eu la chance d’être retenu. J’avais déjà fait le casting pour un autre rôle quelques mois auparavant… il faut croire que ça ne leur avait pas trop déplu puisqu’ils m’ont proposé ensuite de refaire des essais sur Antoine Vidal !

Quel a été votre parcours avant PBLV ?
J’ai un parcours d’autodidacte. J’ai eu de très bons professeurs au collège et au lycée, qui ont tout de suite perçu que l’élève rêveur, têtu et parfois insolent que j’étais, avait besoin d’un espace un peu plus large que l’école pour pouvoir s’exprimer, et ils m’ont poussé à faire du théâtre. Et après quelques cours de théâtre à droite à gauche et quelques années de fac, j’ai rencontré un metteur en scène qui m’a proposé de participer à un « laboratoire de recherche ». C’est devenu, au bout d’un an de travail de répétitions assez intenses, le premier spectacle professionnel auquel je participai. J’avais 23 ans et j’ai alors décidé de me consacrer entièrement à ce métier de comédien.
J’ai d’abord joué dans des spectacles assez expérimentaux, où l’expression du corps (et parfois la nudité) était un élément aussi important que le texte, et où se mêlaient théâtre, danse, musique, cinéma, vidéo… Cela m’a d’ailleurs appris très tôt à jouer devant une caméra. J’ai aussi joué des auteurs aux « écritures fortes », comme Pier Paolo Pasolini, Heiner Müller ou le Marquis de Sade. C’était un théâtre assez politique et radical, qui m’a construit et dont je me sens toujours proche.
Et puis en parallèle, j’ai ressenti le besoin de m’ouvrir vers autre chose, vers un théâtre plus immédiat, moins « hermétique », et j’ai participé à des spectacles de théâtre de rue, notamment avec une compagnie colombienne basée à Barcelone. C’est une ville où j’ai habité deux ans, et c’est une période où j’ai beaucoup voyagé en tournée à travers l’Europe, au Brésil, en Colombie.
Je suis revenu en France avec l’envie d’inventer mon propre théâtre, et tout en continuant à jouer avec différentes compagnies en salle (en France, en Belgique, en Italie), j’ai cherché une autre manière de raconter des histoires. J’ai alors commencé à travailler avec des musiciens improvisateurs de jazz, j’ai créé le groupe « Poetryptich », et en profitant de mes capacités en langues étrangères, j’ai mis en voix les écrits de poètes contemporains allemands, italiens, argentins, suédois, américains… On jouait dans des galeries, des cafés, des lieux alternatifs, on débarquait avec de la poésie sonore et de la musique improvisée, on emmenait les gens dans des univers sonores inhabituels, et j’ai ressenti une grande liberté créatrice dans cette façon de transmettre des émotions au spectateur. C’est quelque chose vers quoi j’aimerais revenir, une forme de « théâtre musical ».
J’ai ensuite rencontré un jeune comédien, Thomas Baelde, dont le travail et l’univers m’avaient beaucoup plu. J’ai eu envie de le diriger dans un spectacle, et c’est comme ça que je suis passé à la mise en scène. J’ai rejoint la « Cie àcorps-ouvert » qu’il venait de créer , et j’ai mis en scène en 2005 « Hyènes » de Christian Siméon (repris en 2010), puis « Haute Surveillance » de Jean Genet en 2009.
Depuis quelques années enfin, petit à petit, le cinéma et la télévision sont venus me chercher. J’ai démarré en 1999 dans un premier court-métrage avec Audrey Tautou et Marina Fois (j’y jouais un jeune loubard qui emmène Audrey Tautou sur sa mobylette pour abuser d’elle !), j’ai fait plusieurs apparitions dans la série « Blandine l’insoumise », puis plusieurs téléfilms avec Laurent Carcelès, Philippe Venault, Laurent Heynemann, Thierry Binisti, Jacques Maillot, Laetitia Masson… Au cinéma, j’ai tourné avec François Cluzet dans « A l’Origine », j’étais Mr le Borgne dans « Bienvenue chez les Ch’tis », et j’ai joué récemment dans deux long-métrages attendus pour 2011, l’un avec Philippe Torreton (sur l’affaire d’Outreau) et l’autre avec Rashid Debbouze réalisé par Philippe Faucon. Je participe aussi à la web-série humoristique « Quelle Journée ! », écrite et réalisée par mon ami Eric Paul, un acteur dont les fans de PBLV se souviennent, puisqu’il y interprétait le rôle de Milo Mauriat.

Votre personnage, Antoine Vidal, va faire son apparition fin août. Pouvez-vous nous en dire plus, quel va être son rôle ?
A priori, ce n’est pas un personnage très sympathique. Il arrive chez sa tante, Julienne Vidal (dont s’occupe la famille Cassagne), avec l’intention de pouvoir récupérer son héritage. Il est plutôt fainéant, plaintif, profiteur et de mauvaise foi, et ne développe son intelligence que pour servir ses vils intérêts. On comprend vite que c’est un hypocrite, et que sous ses manières mielleuses et bien attentionnées, se cache un sinistre individu, dont la cupidité n’a d’égale que la bêtise !

Lui ressemblez-vous ? Comment le trouvez-vous ?
J’espère ne lui ressembler en rien ! Il n’empêche que c’est bien moi qui l’interprète, et il faut chercher en soi les territoires troubles et les zones d’ombres pour arriver à être au plus juste de ce qui caractérise la psychologie d’un individu comme Antoine Vidal. C’est un personnage assez complexe, même si son « petit jeu » est très clair, mais ce n’est pas vraiment un salaud, plus un pauvre gars qui se démène avec la réalité. On est dans un registre de comédie dramatique, ses comportements sont quand même souvent « too much », et tout cela reste finalement de la fiction. Mais c’est vrai que l’on a parfois l’impression désagréable de croiser ce genre de personnage dans la réalité, et ça fait peur ! J’ai essayé cependant de le rendre attachant, car c’est dans ses failles et ses faiblesses que doit se révéler l’humanité d’un personnage. J’espère y être arrivé !

Comment s’est déroulé le tournage ? Avec quels comédiens vous êtes-vous le mieux entendu ?
Il faut dire qu’il y a une ambiance de travail assez rare, très sympathique et détendue, même si le rythme de tournage est intense. Mais justement, on se « serre les coudes » ! Je tiens à saluer le grand professionnalisme de toutes les équipes qui travaillent à la Belle-de-Mai : les techniciens, la régie, l’habillage-maquillage-coiffure, la production, la déco, les accessoiristes, la cantine… j’aimerais pouvoir citer tout le monde ! Sincèrement, c’était un vrai plaisir de les retrouver chaque jour pour tourner les séquences. Ils contribuent grandement à la longévité de PBLV, car sans eux, les acteurs ne pourraient pas faire leur travail.
Je me suis tout de suite senti à l’aise avec les comédiens avec qui j’ai tourné, principalement Andrée Damant, Ludovic Baude et Coline d’Inca. Le seule séquence que j’ai tourné avec Stéphane Hénon a été une vraie partie de fou rire. Et puis tous ceux que l’on croise en dehors des plateaux, à la pause entre deux séquences... et avec qui on se dit : « ah, mais on a pas de séquences ensemble, dommage ! ». PBLV est comme une grande famille élargie dont on a l’impression de ne jamais pouvoir rencontrer tous les membres.

Allez-vous rester dans la série ? Aimeriez-vous y rester définitivement ?
On ne sait jamais si on reste dans PBLV. Sauf si l’on meurt… bien qu’il y ait eu, paraît-il, certains cas de résurrection ! (rires) Bon, Antoine Vidal ne meurt pas, ne va pas en prison… peut-être reviendra-t-il un jour embêter sa tatie ! C’est aux scénaristes et aux téléspectateurs que la réponse appartient. Mais bien sûr, ce serait un plaisir de tourner de nouveaux épisodes. Qui vivra, verra !

Avez-vous quelques indiscrétions à nous donner ?
Antoine Vidal n’est pas mort !

Dans la série vous apparaissez aux côtés d’Andrée Damant. Pouvez-vous nous en dire plus sur son personnage ?
Je pense que les téléspectateurs en savent déjà autant que moi sur Julienne Vidal. C’est une vieille dame assez chipie, pas toujours commode, mais très sympathique. Elle a une façon bien à elle de mener son petit monde à la baguette, et même Antoine Vidal ne fera pas le poids !

Pour finir, que souhaitez-vous dire aux fans de PBLV ?
J’espère qu’ils prendront autant de plaisir à suivre l’histoire d’Antoine Vidal, que j’en ai eu à interpréter ce personnage. Et qu’on ne se méprenne pas : je ne porte jamais de chemisettes à rayures rentrées dans le pantalon !

http://www.toutsurpblv.net/evenement12.php

Interview "Plus Belle la Vie" par Pierre Giacometti

www.pblv-plusbellelavie.fr
25.08.2010
Par Pierre Giacometti.


Franck Andrieux interprète actuellement le personnage d'Antoine Vidal dans "Plus belle la vie". Voici l'interview exclusive du comédien afin de mieux le connaître.

Dans PBLV, vous interprétez le personnage d’Antoine. Que pensez-vous de ce personnage ?
Antoine Vidal est le neveu de Julienne Vidal, une dame âgée dont s’occupe de temps en temps la famille Cassagne. Il arrive chez sa tante dans l’intention de récupérer son héritage. Il est au chômage, s’est fait largué par sa femme, c’est plutôt un « looser », dont la cupidité n’a d’égale que la bêtise !


Pouvez-vous en dire plus sur lui ?
Il a un goût assez incertain pour s’habiller, affectionnant particulièrement les chemisettes à manches courtes, bien repassées, qu’il rentre dans ses pantalons !

Ressemblez-vous à votre personnage ?
J’espère qu’aucun de mes proches ne me dira que je lui ressemble !

Ce qui vous plaît le plus chez Antoine ?
C’est un personnage attachant malgré tout. Sous ses aspects hypocrites et mielleux, on découvre rapidement quelqu’un de paumé, qui n’a pas beaucoup d’ambition. Il est plus à plaindre qu’à blâmer, malgré les mauvais coups qu’il joue à sa tante et à la famille Cassagne.

Ce qui vous plaît le moins chez Antoine ?
Son look, son manque éhonté de scrupules et sa façon de se sortir des situations par des méthodes assez médiocres.

Comment voudriez-vous voir évoluer votre personnage ?
C’est quelqu’un de très seul, en fin de compte, qui n’a pas d’amis, plus de femme, et qui finit par quitter le Mistral assez piteusement… Il mériterait peut-être d’avoir l’occasion de se racheter une bonne conduite.


Actuellement vous êtes dans la série… Allez-vous y rester ? Tournez-vous actuellement ? Pour le moment, je suis en vacances, et j’en profite pour regarder les épisodes que j’ai tournés en juillet dernier à Marseille.

Aimeriez-vous rester définitivement dans la série ?
Il faudrait que les scénaristes et les téléspectateurs en aient l’envie, bien sûr ! Mais tourner dans PBLV, c’est un rythme de dingue, qui ne laisse pas beaucoup de temps pour faire autre chose. Je joue aussi au théâtre, je fais de la mise en scène, et je serai malheureux de devoir m’en passer. Mais voir revenir Antoine Vidal, pourquoi pas ?

Comment êtes-vous arrivé sur le tournage de PBLV ?
En passant un casting, une première fois sur un autre rôle quelques mois avant, puis ils m’ont rappelé pour Antoine Vidal. Le personnage m’a tout de suite intéressé.

Comment s’est passé votre casting ?
Mal ! J’avais le trac parce que je voulais vraiment avoir le rôle et je suis sorti de la salle de casting un peu dépité, j’avais le sentiment que j’avais tout foiré ! J’étais persuadé que ce ne serait pas moi. Et quand Joanna Delon, la directrice de casting, m’a appelé pour me dire qu’ils m’avaient choisi, j’ai mis une heure avant de réaliser. Il ne faut pas toujours se fier à son intuition !

Votre première journée de tournage… vos impressions ?
Je me suis réveillé en me disant, ça y est, c’est parti ! Puis, la surprise de découvrir le labyrinthe des studios de la Belle-de-Mai, l’étourdissement de serrer la main à des dizaines de personnes (les comédiens, les techniciens…) qui viennent vous dire bonjour et vous accueillir avec le sourire, la chaleur des plateaux qui me fait transpirer et qui donnera bien des soucis aux habilleuses et aux maquilleuses (hommage leur soit ici rendu !)… et la magie de tourner ma première séquence à la terrasse du Mistral !

Avec qui vous entendez-vous le mieux sur le tournage ?
Pour ne parler que des comédiens, j’ai eu des partenaires très chouettes, Andrée Damant en tête, mais aussi Ludovic Baude ou Coline d’Inca. Je n’ai eu qu’une scène avec Stéphane Hénon, mais on s’est vraiment bien marré ; il s’est même arrêté de jouer en pleine séquence pour me dire : « Mais t’as l’air pervers quand tu me dis ça ! ça fait peur !». Et puis il y a ceux avec qui j’ai aussi passé de très bons moments, même si on a malheureusement pas tourné ensemble, je pense à Pascale Robert, Geoffroy Guerrier, Rosario Amedeo, Norbert Haberlick, Patty Hannock, Paul-Mark Elliott…


En dehors de votre personnage dans PBLV, quel personnage aimeriez-vous interpréter ? (au théâtre, au cinéma…)
Je n’ai jamais eu un physique de jeune premier, alors on me confie des rôles de flics (des flics pas très nets), ou de prêtres (pas très catholiques !). J’aime assez bien jouer les types un peu louches, c’est souvent plus intéressant que de jouer les gentils, ça permet d’aller fouiller dans les zones d’ombres de notre humanité. Un acteur doit être capable de jouer tous types de personnages, sachant que c’est toujours un peu soi-même que l’on met en jeu. Au théâtre, c’est différent, on use d’autres artifices, aujourd’hui j’aimerais jouer plus de théâtre classique (Racine, Molière, Shakespeare). Je rêve de vivre assez vieux pour pouvoir jouer le Roi Lear.

Quel a été votre parcours avant d’arriver à PBLV ?
J’ai fait beaucoup de théâtre contemporain, dans des spectacles assez expérimentaux où se mêlaient théâtre, danse, musique, cinéma, vidéo… J’ai joué Pier Paolo Pasolini, Heiner Müller, Alfred Jarry, le Marquis de Sade, J’ai participé à des spectacles de théâtre de rue, un peu partout en Europe et au Brésil.
J’ai joué sous la direction de metteurs en scène français mais aussi espagnols, colombiens, allemands, belges… J’ai travaillé avec des musiciens improvisateurs de jazz, j’avais mon propre groupe « Poetryptich », je disais des poèmes en allemand, en italien, en espagnol, en anglais… Je suis passé à la mise en scène avec la « Cie àcorps-ouvert » que je dirige à Lille avec le comédien Thomas Baelde, nous avons monté « Hyènes » de Christian Siméon, puis « Haute Surveillance » de Jean Genet. Pour la télévision, j’ai fait plusieurs apparitions dans la série « Blandine l’insoumise », puis plusieurs téléfilms avec Laurent Carcelès, Philippe Venault, Laurent Heynemann, Thierry Binisti, Jacques Maillot… Au cinéma, j’ai tourné avec François Cluzet dans « A l’Origine », j’étais Mr le Borgne dans « Bienvenue chez les Ch’tis »… Je participe aussi à la web-série humoristique « Quelle Journée ! », écrite et réalisée par mon ami Eric Paul (qui jouait Milo Mauriat dans PBLV).


Vous êtes acteur ; quel autre métier aimeriez-vous exercer ?
Mon grand regret est de ne pas avoir étudié la musique étant jeune. Je pense qu’être acteur et parler plusieurs langues, a été pour moi une manière d’être musicien, c’est aussi une question de rythme, d’harmonie et d’interprétation. Mais bon sang !, entendre Glenn Gould jouer les « partitas » de Bach, ou bien le saxophoniste John Coltrane tenir une improvisation, ça, c’est de l’énergie pure qui dépasse tous les langages !

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire ce métier ?
Le besoin de liberté. Quand on est en train de jouer sur un plateau de théâtre ou de cinéma, tout peut arriver et en même temps c’est un des rares espaces où l’on peut être maître de ses circonstances.

Qu’est-ce qui vous plait le plus dans votre métier ?
Aucune routine. Chaque nouveau projet est une remise en question de tout ce que vous croyez savoir. Il faut sans cesse redécouvrir, réinterroger, bref créer !


Que vous a apporté PBLV ?
Une capacité à travailler vite, à aller à l’essentiel très rapidement.

Ce qui vous plaît le plus, le théâtre ou le cinéma ?
Les deux, mon Général ! Je ne saurai me passer de faire du théâtre, c’est la base de mon métier, ce sont les fondamentaux, et le cinéma représente un rêve de gosse que je n’avais même jamais osé me formuler à moi-même !

Avez-vous des projets pour l’avenir ?
On devrait me voir à la rentrée à la télévision dans « Petite Fille » de Laetitia Masson avec Hélène Fillières et dans « Une cible dans le dos » de Bernard Uzan, avec Bernard Lecoq. Puis au cinéma en 2011 dans « Présumé Coupable » de Vincent Garenq avec Philippe Torreton (sur l’affaire d’Outreau), et dans « Un fils perdu » de Philippe Faucon avec Rashid Debbouze. J’ai aussi plusieurs projets pour le théâtre la saison prochaine, comme acteur et comme metteur en scène.


Regardez-vous la série PBLV ?
Pas quotidiennement, mais je regarde volontiers un épisode de temps en temps pour voir où en sont les personnages que j’aime bien.

Que pensez-vous de la série PBLV ? Quelle est votre opinion ?
Je trouve que c’est une réussite, qui devrait inciter d’autres chaînes à produire leur quotidienne de fiction. J’entends parfois des professionnels qui critiquent un peu sévèrement la série, par méconnaissance ou parfois un certain snobisme. Moi, je leur réponds qu’on peut être un comédien de théâtre contemporain, être acteur dans des films de cinéma d’auteur ou dans une comédie populaire, faire de la performance poétique, mettre en scène des auteurs d’aujourd’hui, et aussi tourner dans la soap-série française la plus regardée quotidiennement. PBLV a su toucher et fidéliser un public très varié et l’on y voit d’excellents comédiens.


Pensez-vous que PBLV a représenté un tremplin pour le reste de votre carrière ?
Je l’espère, la suite nous le dira ! C’est en tout cas une formidable école, dont je tire beaucoup d’enseignements pour mon métier.

Avez-vous des indiscrétions sur les prochains épisodes du Mistral ?
N’étant qu’un « guest » dans la série, mon temps de passage est assez bref, et j’avoue que je n’ai pas vraiment eu le temps d’attraper un scoop à vous offrir. Désolé…

Quels sont vos loisirs ?
Le cinéma, la lecture, la musique, les brocantes et les bons repas entre amis.

Pour finir, un message à vos fans et aux visiteurs du site ?
J’espère qu’ils prendront autant de plaisir à suivre l’histoire d’Antoine Vidal, que j’en ai eu à interpréter ce personnage. Et je vous rassure, je suis beaucoup plus sympa dans la vraie vie !

http://www.pblv-plusbellelavie.fr/archive/2010/08/25/l-interview-exclusive-de-franck-andrieux.html

Article « Plus belle la vie » : ce Ch’ti est méchant - Nord-Eclair

« Plus belle la vie » : Le méchant est ch'ti !
NORD ECLAIR - Mardi 24 août 2010

Par Fadette Drouard

Vous êtes un habitué du Mistral ? Vous ne manquez jamais un épisode des aventures de Benoît, Ninon, Vadim et les autres ? Alors vous allez avoir le plaisir de découvrir ce soir dans votre série préférée un nouveau : Franck Andrieux rejoint le casting de « Plus belle la vie ».

Il est originaire du Nord, de Dunkerque exactement, et il sera haï par des millions de personnes d'ici quelques jours. En fiction, rassurez-vous. Franck Andrieux fera ce soir son apparition dans votre petit écran, sur France 3 à 20h10 très exactement. En plein dans Plus belle la vie, de quoi remuer encore un peu plus le quartier du Mistral. Le Ch'ti sera Antoine Vidal, un looser même pas magnifique, avec « chemisettes aux manches coupées, sacoche en cuir, un peu ridicule et plus bête que méchant ». Le neveu de Julienne Vidal, jouée par Andrée Damant, celle qui fait tourner allégrement en bourrique Benoît, qu'elle veut inscrire sur son héritage, à la place d'Antoine.


Un Marseillais très lillois.
Vous avez tout compris ? Rassurez-vous, vous avez une dizaine d'épisodes pour suivre l'histoire des Vidal, portée donc par Franck Andrieux, depuis Lille où il a choisi de poser son camp de base.« J'ai pas mal bougé quand j'ai commencé, explique t-il, de Barcelone à Bruxelles, je suis allé "voir ailleurs" pour mieux revenir. Aujourd'hui je bouge toujours, à partir de Lille, où je me suis sédentarisé en partie à cause de la Cie àcorps-ouvert que j'ai rejointe et avec laquelle je fais de la mise en scène ». Théâtre donc, en tant que metteur en scène ou en tant qu'acteur, télévision mais aussi cinéma, le Nordiste touche à tout. « C'est un luxe, mais aussi une nécessité aujourd'hui de faire beaucoup de choses. On trouve les moyens, et un équilibre de jeu. » C'est ainsi que celui qu'on a pu voir dans Bienvenue chez les ch'tis ou encore À l'origine avec François Cluzet, a une actualité dense. Deux téléfilms à la rentrée, un film d'auteur avec Philippe Faucon, des mises en scènes et autres rôles en préparation... Et puis Plus belle la vie et ce rôle assez plaisant à jouer de « méchant oui, mais plus bête que vraiment méchant. »

Conspiration ch'ti.
Un rôle qu'il a préparé avec un ami bien au fait : Éric Paul, alias Milo Mauriat, « tué » en 2008 dans la série. « Il m'a dit à quoi m'attendre, sur le fonctionnement du plateau, j'ai répété mes textes avec lui, pour arriver très prêt. Et grâce à lui, je l'étais assez pour prendre du plaisir à jouer, et donc en donner au spectateur » sourit Franck Andrieux.
Et alors, ce plateau au studio « Belle de Mai », une belle expérience ? « C'est une usine à gaz, avoue le comédien. J'avais 4 semaines de tournage, mais elles étaient intenses, beaucoup plus qu'au cinéma. Plusieurs équipes tournent en même temps, mais au lieu de l'hystérie collective à laquelle on peut s'attendre, tout se fait avec le sourire ! Les gens sont humains, des rôles principaux aux équipes techniques. C'est que tout le monde sait qu'il a une sacrée somme de travail à faire, et qu'il faut être tout de suite au top, il n'y a pas de place pour les petites histoires... Et croyez-moi, ce n'est pas toujours aussi simple sur les plateaux ! »

Celui qui a commencé en autodidacte a donc profité de l'expérience pour mieux... repartir vers d'autres aventures, en ciné, en théâtre. Mais pour l'instant, chut, rien n'est fait, laissons-le profiter de ses épisodes jusqu'au 14 septembre...
Et après ? : « Inch'Allah !»

http://www.nordeclair.fr/Loisirs/Television/2010/08/24/le-mechant-est-ch-ti.shtml

« Plus belle la vie » : le Lillois Franck Andrieux a pris la série « comme un vrai laboratoire » - La Voix du Nord

Dans le désormais mythique quartier du Mistral, Franck Andrieux interprète Antoine Vidal. LA VOIX DU NORD - Dimanche 15.08.2010
Par Pauline Drouet

LE VISAGE DU DIMANCHE
Cette année, le Lillois Franck Andrieux s'était déjà fait remarquer en tant que metteur en scène avec « Hyènes », de Christian Siméon, jouée six fois à la Maison folie de Wazemmes. À la rentrée, il revient, en tant que comédien cette fois et dans un registre totalement différent. Entretien avec Franck Andrieux, alias Antoine Vidal dans « Plus belle la vie ».


Franck Andrieux ne commence pas sa carrière avec Plus belle la vie, loin de là. Sur le CV du comédien, il y a aussi la mise en scène. Il est co-directeur de la compagnie lilloise « àcorps-ouvert ». Il y a également une surprenante rubrique « performances vocales », du théâtre bien sûr et des rôles au cinéma (Bienvenue chez les Ch'tis de Dany Boon ou À l'origine de Xavier Giannoli). Le tout balayant à peu près tous les genres, de la comédie burlesque (Quelle journée !, une série diffusée sur internet) à des textes beaucoup plus classiques comme ceux de Genet ou de Sade.
Jouer dans Plus belle la vie ne constitue pas pour autant un grand écart : « À la base, c'est le même métier. Quand on passe de Genet à Giannoli, c'est la même chose. Il y a toujours des textes à apprendre, un jeu à trouver. On peut traverser ça avec la même exigence, la même honnêteté. » Plus belle la vie est donc une expérience de plus pour l'acteur qui reconnaît lui-même « qu'il faut avoir plusieurs chapeaux ».
Le personnage qu'interprète Franck Andrieux - Antoine Vidal - est un des nombreux « guests » de Plus belle la vie . Soit un de ces personnages qui, invités dans la série, n'y font qu'une brève apparition. « Je crois que je suis le 968e. » Ces « guests » sont une des marques de fabrique de cette sitcom à la française. Ils lui donnent son rythme. « Chaque séquence est une petite pièce à jouer, il y a un climax, un enjeu. Quand le personnage est à l'écran, il ne fait pas de la figuration. » Le format de la série influe sur le travail de l'acteur : « Ça oblige à trouver assez vite une unité au personnage. J'ai axé mon jeu sur deux ou trois choses comme des tics physiques. » La cadence de travail est rapide, sur les plateaux de Plus belle la vie : « On a au maximum trois quarts d'heure pour une scène au lieu de deux heures au cinéma. Et on n'a le droit qu'à deux prises ! »
Franck Andrieux cite Pascale Roberts, qui interprète Wanda depuis deux ans : « Plus belle la vie, c'est une vraie école. Ça t'oblige à aller à l'essentiel de ce que tu es. » L'acteur est aussi garant de la cohérence de son personnage : « Chaque semaine, il y a un nouveau réalisateur. Sur quatre semaines, on a tourné avec six réalisateurs différents ! » Un apprentissage, donc, pour le comédien, qui dit avoir « pris Plus belle la vie comme un vrai laboratoire ».

Une découverte aussi : « C'est assez magique de pénétrer dans les 10 000 m² des studios de la Belle de mai, à Marseille. » Avec ses ateliers de construction et le stockage de certains décors, le comédien lui trouve des petits airs de Cinecittà (complexe de studios de cinéma basé à Rome) ou d'Hollywood. C'est ça aussi, la magie du petit écran.

Qui est vraiment Antoine Vidal ?
Antoine Vidal (Franck Andrieux à la ville) est un de ces personnages faits pour que l'on ne les aime pas. Sur le site internet de la sitcom, le peu d'informations disponibles n'est pas engageant. Antoine Vidal ne s'occupe plus de sa vieille tante, dont il est le seul héritier. Il revient à Marseille lorsqu'il apprend que Benoît Cassagne (personnage récurrent de la série interprété par Ludovic Baude) pourrait le remplacer sur le testament de la vieille dame. Il décide donc de faire passer celle-ci pour folle. La tante, Julienne Vidal, est « une espèce de Tatie Danièle », selon Franck Andrieux, qui n'est guère plus tendre avec son neveu « un peu moins sympathique encore ». Julienne et Antoine Vidal sont des « guests », des personnages parallèles qui ne croisent que rarement la route des protagonistes principaux. La vocation du « guest » : pimenter un peu la reproduction du quotidien qu'est Plus belle la vie. Ce sont eux aussi qui contribuent à faire de la série une sitcom dans la plus pure tradition.

Donner une humanité.
Le défi pour Franck Andrieux : rendre tout même attachant son personnage qu'il décrit comme « un peu bête, un peu fainéant et un peu has been avec son look de représentant de commerce des années 80 ». Pour l'acteur « qui a souvent joué des personnages pas sympas », Antoine Vidal n'en est que plus intéressant : « Un mec bien, c'est lisse et plat. On en a vite fait le tour. C'est beaucoup plus agréable d'interpréter des mecs comme Antoine Vidal. » Sous ses dehors de looser, il recèle « des failles et des contradictions » que l'acteur tente d'exploiter. Toute la subtilité du jeu consiste à « arriver à donner une humanité au personnage ». Et cela en une dizaine d'épisodes seulement. Pour savoir si le pari est réussi, rendez-vous sur France 3 à 20 h 10, à partir du 24 août. Les amateurs du genre jugeront…

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lille/actualite/Secteur_Lille/2010/08/15/article_plus-belle-la-vie-franck-andrieux-a-pr.shtml

PLUS BELLE LA VIE (épisode 1547)

Photogrammes extraits de la video.
(© tous droits réservés)





























































PLUS BELLE LA VIE (2010) - Saison 7, épisode 1547.
Réalisé par Emmanuelle Dubergey et Christian Guérinel.
Avec Franck Andrieux (Antoine Vidal),
Andrée Damant (Julienne Vidal),
Juge Devescovi (Mathilde Grandguillot).
Production : Telfrance Séries / France3

PLUS BELLE LA VIE (épisode 1546)

Photogrammes extraits de la video.
(© tous droits réservés)





































PLUS BELLE LA VIE (2010) - Saison 7, épisode 1546.
Réalisé par Emmanuelle Dubergey et Christian Guérinel.
Avec Franck Andrieux (Antoine Vidal),
Andrée Damant (Julienne Vidal),
Ludovic Baude (Benoît Cassagne).
Production : Telfrance Séries / France3
http://www.pblv-plusbellelavie.fr/
http://www.pblv.org/